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mercredi 11 janvier 2012

Google s'affine avec "Plus Your World"

"Search, Plus Your World", c'est le nom de la dernière fonctionnalité en date lancée par Google. Le but est d'affiner vos résultats de recherche en incluant les contenus de vos amis (et donc de favoriser davantage Google +). Explications.



C'est via un petit interrupteur en forme de personnage (cf. image ci-dessus) situé à droite des résultats que l'on pourra "switcher" vers des contenus personnels (photos, statuts et commentaires de vos profils amis), plus significatifs selon Google "que le contenu impersonnel du web".
A cela s'ajoute la possibilité - appelée "Profiles in Search" - de vous rendre directement à partir du moteur de recherche sur la page d'une personne présente sur Google + en renseignant les premières lettres de son nom sans avoir à y inscrire le "+" au début de la saisie.
Autre fonctionnalité, nommée "People and Pages", qui permet d'obtenir directement le profil d'une personnalité ou d'une marque connectée à Google +. Les résultats apparaissent sur une colonne à droite du champ de résultats classique de Google, sous la forme d'un module spécifique à son réseau social, ce qui le démarque du reste des recherches et évite d'avoir à trier entre la page Facebook et le site officiel de la marque ou de l'artiste. C'est avec ce genre de raccourcis transitant via le moteur de recherche que le géant espère améliorer l'utilisation - et le nombre d'utilisateurs - de Google +.

Il faut savoir également que ces fonctions ne sont pour le moment disponible que sur la version US de Google.

Les nouvelles fonctionnalités expliquées en vidéo :



Si Facebook est incontournable, force est de constater que Google, avec toutes ses ramifications et ses produits interconnectés, a les moyens d'imposer son réseau social, et l'augmentation du nombre de connectés à Google + ne saurait contredire ce potentiel. 

mardi 3 janvier 2012

L'Hadopi commence bien l'année...

Depuis le 23 décembre de l'année dernière (et oui), l'Hadopi n'a plus d'existence légale et ne peut donc plus exercer son autorité dans le cadre de sa mission visant à protéger les droits et les oeuvres sur Internet.

 Pourquoi donc ? Car trois des neufs membres du collège désigné par le décret du 23 décembre 2009 ont vu leur mandat se terminer, comme prévu, au bout de deux ans, les autres bénéficiant de mandats de quatre voire six ans. Et là où ça coince, c'est que les trois départs n'ont toujours pas été remplacés. Situation bien étrange quand on évoque le discours de Nicolas Sarkozy en novembre dernier, saluant l'efficacité des dispositifs de lutte contre le piratage et la crédibilité de l'Hadopi. Le gouvernement, à quelques mois des échéances électorales, aurait-il envisagé d'enterrer momentanément l'Hadopi dans le but de séduire davantage d'électeurs ?



lundi 2 janvier 2012

mercredi 28 décembre 2011

La tablette tactile à un euro par jour est-elle utile pour les étudiants ?

En conséquence de la convention numérique de l'UMP organisée en juin dernier, certaines des 45 propositions visant à renforcer l'attrait du numérique en France ont dorénavant été testées sur le terrain, comme on a pu le voir avec l'opération "une tablette tactile par jour" destinée aux étudiants.

Ce dispositif doit pouvoir permettre aux étudiants d'avoir à la fois un appareil multimédia et un accès à Internet à "moindre frais" (1 euro par jour ça fait tout de même 30 euros par mois...). Le but est de démocratiser l'accès à tous aux technologies numériques. Cette mesure du gouvernement concerne trois tablettes tactiles au choix : l'iPad 2 d'Apple, le Galaxy Tab de Samsung et le 80 G9 du constructeur français Archos, qui a été intégré plus tardivement à l'offre après avoir communiqué son mécontentement auprès du gouvernement pour avoir "oublié" de l'intégrer à ce panel de tablettes. En ce qui concerne le F.A.I, c'est Orange qui s'y colle et propose aux étudiants désireux de souscrire à l'opération une connexion 3G comprenant un volume de données d'un giga par mois.




Je ne doute pas que cette opération puisse faciliter l'accès aux technologies de l'Internet pour un bon nombre d'étudiants.
Toutefois je doute grandement de l'utilité d'une tablette dans le parcours d'un étudiant, et je ne pense pas que ce soit l'outil le plus pratique qui soit pour accompagner celui-ci au quotidien (amphis, BU, cafétérias, etc). Car si la tablette offre de nombreux avantages en terme d'encombrement, de navigation et d'ergonomie, elle reste un support multimédia pour le moment orienté "divertissement" et est utile tout au plus pour lire ses mails.
Quand il s'agit de faire du traitement de texte lourd (du type mémoire) ou encore de prendre ses notes sur ordinateur pendant les cours, un netbook ou un pc portable semblent à mon avis bien mieux indiqués.
Bien évidemment je n'imagine pas que la tablette doit se substituer au pc portable, et le propos du gouvernement n'est pas de faire de celle-ci l'outil de travail principal de l'étudiant.
 Mais en additionnant celle-ci au pc plus le téléphone, ou plutôt le smartphone (40 % des 15-24 ans en possède un selon Médiamétrie), j'ai du mal à imaginer l'intérêt et l'utilité d'adhérer à ce dispositif, d'autant plus qu'elle implique un abonnement supplémentaire à celui du téléphone, et que celui-ci, quand il s'agit d'un smartphone, permet bien souvent d'avoir accès à Internet et à des fonctionnalités similaires à celles de la tablette (écran tactile, navigation, applications, etc).